Bernard Werber dans son livre : « l’encyclopédie du savoir relatif et absolu » a décrit cette histoire qui s’est déroulée dans les années 1950. Un bateau container anglais transportant des bouteilles de madère en provenance du Portugal débarque en Ecosse pour livrer sa marchandise.

Un des marins s’introduit dans le container de réfrigération pour vérifier s’il ne reste plus rien à livrer. Personne ne sait qu’il est entré et la porte se referme alors que l’homme est encore à l’intérieur.
Il tambourine sur les cloisons, mais personne ne l’entend et le bateau repart pour le Portugal.

Le marin a de la nourriture, mais il est convaincu qu’il ne pourra pas survivre longtemps dans cette chambre froide.
Il a cependant la force de saisir un morceau de métal et il grave heure après heure, jour après jour, le récit de son martyr.

Il énonce avec une précision scientifique son agonie.
Comment le froid l’engourdit, comment ses orteils et ses doigts gèlent. Comment son nez se transforme en pierre insensible. La morsure de l’air réfrigéré qui devient une véritable brûlure, son corps qui peu à peu devient un gros glaçon.

Quand le bateau jette l’ancre à Lisbonne, les marins ouvrent le container et découvrent l’homme mort de froid. Ils lisent son histoire gravée sur les murs. Toutes les étapes de son calvaire y sont décrites avec beaucoup de détails.

Mais le plus incroyable n’est pas là.
Le capitaine examine le thermomètre du container frigorifique. Il indique 20°. En fait, le système de réfrigération a été défaillant, et n’a pas été enclenché durant tout le trajet du retour.

L’homme est mort de froid parce qu’il croyait que le système de réfrigération fonctionnait et qu’il s’imaginait avoir froid.
Ce serait donc uniquement sa croyance de mourir de froid qui l’aurait tué.

Bruce Lipton, auteur du libre « la biologie des croyances », explique que ce sont nos pensées et nos croyances qui gouvernent notre biologie.

L’histoire de ce marin enfermé dans ce container frigorifique serait la base de ce que Bruce Lipton appelle en biologie : l’effet placebo et nocebo. Dans l’effet placebo, ce serait de croire à quelque chose de positif qui amènerait notre biologie à être positive. A l’inverse du nocebo qui engendrerait des maladies. La peur peut suffire à nous tuer car elle libère des hormones de stress. Et si ce stress est trop long il abîme notre métabolisme.

D’après Bruce Lipton, 1% des maladies sont liées au gènes et plus de 90% au mode de vie et au stress.

Mon travail d’accompagnatrice est de traduire la biologie pour donner un sens aux comportements et trouver le chemin que la personne souhaite apprendre pour réaliser ses projets dans son futur. Tout est possible avec les bonnes ressources.

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