Encourager son enfant

Encourager veut dire « insuffler de la force, du courage ». Un enfant qui est encouragé est un enfant qui pense : « Je suis capable ! » « Je peux participer ! » Et la première fois que je l’ai vu appliqué c’était dans une école Montessori. J’observais les éducatrices avec leurs élèves. Elle se mettait à la hauteur de l’enfant, parfois en lui tenant la main avec délicatesse et lui demandait : « Voudrais-tu m’aider à porter la table ? » et le regard de l’enfant s’illuminait. Ou encore, elles s’adressaient au groupe est demandait : « J’ai besoin de deux enfants pour distribuer les papiers, qui peut m’aider ? » Et sous mon regard étonné, là où vous poseriez la question à un groupe d’adulte chacun essaierait de devenir invisible, les enfants étaient quasiment tous volontaire !

Ses enfants avaient tellement l’habitude d’être encouragé qu’ils finissaient par encourager leurs copains naturellement. Les consolant dans leur bras quand ils étaient chagrins.

Attention à bien distinguer le compliment de l’encouragement !

La définition du compliment est « exprimer un jugement favorable ». Le compliment a été longuement un principe qui aidait l’enfant à avoir une bonne image de lui et permettait d’améliorer ses comportements. Notamment avec les bons points, les images…mais certains enfants n’apprécient pas les compliments car cela leur renvoie une certains soumission aux attentes de l’adulte ou parce qu’ils ne veulent pas être en compétition avec les autres.

L’encouragement participe sur le long terme au développement de la confiance en soi.

1/ Reconnaître ce qu’il a fait : « Bon travail » (plutôt que « tu es un enfant intelligent ! » )
2/ Reconnaître l’effort et le progrès :  » Tu as fait des efforts en t’entrainant et maintenant tu sais lire ! » ou « Que penses-tu de ce que tu as appris ? » (plutôt que « tu as bien réussi »)
3/ Respectueux et appréciateur : « Qui peut me montrer comment il faudrait s’asseoir ? » (plutôt que « J’aime bien la façon dont untel est assis »)
4/ Objectif : « J’apprécie ton aide » (plutôt que « j’aime la façon dont tu as fait telle chose »)
5/ Avec les autres : « Merci pour ton aide » (plutôt que « Tu es un enfant tellement gentil »)
6/ Etre à son écoute : « Qu’est-ce que tu en penses toi ? » « Qu’est-ce que tu ressens ? » (plutôt que « Tu as réussi ? »)

Dans les compliments, l’enfant est soumis aux regards des autres alors que dans l’encouragement, il se sent valorisé sans avoir besoin de l’approbation des autres.

Alors pour vous aider à être dans l’encouragement, je vous propose de vous poser cette question avant de vous adresser aux enfants : « est-ce que je ferais ce commentaire à un ami ? »

Love & Selfcare

Conférence dans les écoles

img_1371

Mon objectif durant cette conférence est de sensibiliser le parent à l’importance de bien accompagner son enfant jusqu’à l’âge adulte en lui permettant de prendre conscience de ce que son enfant lui renvoie de sa propre enfance.

Je propose actuellement une conférence sur la responsabilité des parents face à la mise en place de l’autorité avec son enfant.

Parler des soucis rencontrés avec son enfant est loin d’être agréable et facile. De plus, cela réveille des émotions enfouies, des sentiments que le parent avait pourtant bien réussi à oublier ou camoufler (avant d’être mère ou père), avec des souvenirs de sa propre enfance, la difficulté de ne pas réussir à devenir le parent que l’on s’était imaginé ou juré d’être, la crainte du regard des autres et bien entendu, la peur de se remettre en question.

Cette conférence a pour objectif d’aider à trouver un équilibre dans l’exercice de l’autorité parentale.

Nos émotions d’adulte sont déterminées en grande partie par ce que nous avons nous-même vécu durant notre enfance.

L’autorité est le premier outil dont dispose le parent pour préparer son enfant à devenir un adulte.

Nous expliquerons comment l’autorité peut devenir incohérente et modifier les apprentissages jusqu’à ce que l’autorité perde sa fonction.

Les idées que les parents ont de l’enfant, représentent une gamme très large qui peut aller de l’enfant considéré comme un adulte qui comprend tout et à qui on donne des responsabilités d’adultes – à l’enfant au contraire qui est jugé complètement ignorant et n’a pas son mot à dire, ou encore à l’enfant qui doit se soumettre  et qui peut donc être maltraité voire exploité.
Seulement voilà, malgré tout cet éventail la plupart des parents ont au fond d’eux un amour profond pour leur enfant et souhaitent entretenir avec lui une relation de qualité : une vraie rencontre. 
S’occuper d’un enfant, c’est s’occuper de soi.

Nous aborderons :

  • Le rôle de la mère
  • Le rôle du père
  • Le rôle de l’école
  • Les enfants rois
  • Le lien entre cerveau et apprentissage
  • Le lien entre l’éducation que vous voulez offrir à votre enfant et l’éducation que vous avez reçu de vos parents.
  • La reproduction du schéma de l’histoire famiale
  • Comment construit-on un enfant rebelle ou soumis ?
  • Quelles sont les conséquences sur le long terme d’une autorité mal transmise ?

Et nous verrons les solutions à apporter dans la vie quotidienne afin de s’offrir une vie plus heureuse et plus simple.

Etre un parent, à l’image de ce que l’on souhaite transmettre à nos enfants, demande d’avoir pris le temps d’être relié à ce qui se passe en nous, d’être dans l’empathie.
Une fois la connaissance de soi accomplie, nous pouvons nous exprimer clairement sur ce que nous ressentons. L’autre peut alors plus facilement nous comprendre, avec nos doutes, nos questionnements, nos certitudes nos sentiments, nos besoins fondamentaux.
La relation devient tout d’un coup plus riche, plus agréable et satisfaisante.

Pour plus d’informations concernant les tarifs et les disponibilités, veuillez me contacter via la page « Contact ».

Vous pouvez télécharger ici le Dossier de présentationMarionPETIT

Love & Selfcare, Marion

©créditphoto : Lovelifephotographie